Trois nouveaux Palaces en France sur la Côte d’Azur

Trois hôtels de luxe de la Côte d’Azur ont obtenu la distinction Palace et vont rejoindre les neufs premiers membres de ce club officiel très sélect né l’an dernier pour valoriser des établissements « d’exception ».

Les trois élus sont le Byblos et le Château de la Messardière à Saint-Tropez, ainsi que La Réserve à Ramatuelle, a indiqué jeudi à l’AFP Atout France, l’organe de promotion touristique qui supervise le processus d’attribution et le classement hôtelier français.

Le Château de la Messardière – St Tropez

Alexandre Durand-Viel, directeur général du Château de la Messardière a réagi, ému : « C’est une immense fierté, qui récompense le travail des équipes et les efforts faits depuis plusieurs années ».

Le Byblos – St Tropez

« Ma joie est immense. Surtout pour les équipes qui y travaillent », a renchéri Antoine Chevane, directeur général du groupe Floirat, propriétaire du Byblos à Saint-Tropez. Il y a vu aussi « la reconnaissance d’une forme de savoir vivre, de luxe à la française qui va consolider la notoriété de l’établissement à l’international », alors que 80% de sa clientèle est étrangère, un ratio à peu près commun à tous les palaces.

Le label a été créé pour encadrer une appellation jusque-là libre d’usage et valoriser des établissements de prestige sur la scène internationale, où la concurrence est de plus en plus vive.

La Réserve – Ramatuelle

Douze hôtels 5 étoiles parmi les 188 du pays, cinq à Paris et sept en province, détiennent désormais le label palace, décerné pour cinq ans. Le club comptait déjà depuis mai 2011 le Bristol, le Meurice, le Park Hyatt Vendôme et le Plaza Athénée à Paris, ainsi que l’hôtel du Palais à Biarritz, les hôtels Les Airelles et Cheval Blanc à Courchevel, et le Grand Hôtel Cap Ferrat à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Le George V avait été à son tour honoré en septembre, après réexamen de son dossier.

La distinction est attribuée après avis d’un jury selon des critères « objectifs » comme la taille des chambres, l’ancienneté d’activité (un critère qui excluait d’emblée plusieurs candidats potentiels), la présence d’un spa ou une équipe polyglotte, etc, mais aussi « subjectifs » comme le caractère « exceptionnel » des lieux, l’excellence du service, de la restauration…

« Difficile de mesurer l’impact qu’a eu pour nous le label », a déclaré à l’AFP François Delahaye, patron du Plaza Athénée et du Meurice (groupe Dorchester). « Mais le constat, c’est que nos deux hôtels marchent encore mieux que l’année dernière, avec une croissance de 7% sur un an pour la période janvier-juin ». Il déplore toutefois que « le gouvernement n’ait pas davantage communiqué » à l’international autour de ce label.

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